Align”ia3ment

on s’accroche à ce qu’on peut le cellulaire plein dans les mains, l’espoir d’être tout plein, mais pas que des larmes que je coule dans le métro tellement silencieuse que t’entends ni ne voit rien, je l’accroche aux trains, aux rames des métros, en espérant parfois passer dessus pour faire rire, les peindre. en espérant faire de moi une nihiliste cynique et abusive, mais je n’ai pas d’avis sur la façon d’entreprendre. ma chatte ruissèle sur la classe à ta mère, sur les mots chargés d’expressions, sévère ma bête d’aliénation, corsée, les premiers devront s’accrocher jusqu’à ce qu’on écrase leur chaire en haut du pallier, on le fera vénère avec toute tendresse et passion.  On le fera avec plaisir. Le premier mai on était dans la rue et on ne commentera rien. Tout est un moyen, rien n’est enfin. On ne débat pas de nos pratiques réappropriables, ça ne sert à rien d’avoir raison ou d’inviter à comprendre ce qui doit être ou non subervsif, on est pas une cuisine portable, ok ok ok ok ok, ça c’est bon.

C0LL4GE

On veut des trucs bien, il n’y a pas de cohérence qui tienne.
On le veut tout de suite, maintenant, sans gêne, sans avoir de peine,
sans réflechir, on veut que ça brille que tout soit clinquant,
on veut se réapproprier la bourgeoisie habiter chez elle,
exproprie pille vole sabote fait subir,
On veut le meilleur bout de gras, le plus suintant le plus sympa, les plus sublimes chaussures en plastiques,
avoir un max de style, un max d’emprise sur nos vies,
exproprie pille vole soit fait subir,
On veut la bagarre, mais pas tous les jours, juste quand on la choisit quand on en a la force,
Quand on est prêt quand on a pas sommeil. Surtout que les choses soient cool et pas alternatives, juste chill, comme le la séquestration d’un patron, comme une pelleteuse qui brûle comme un soce dem qui pleure, un double poney enfin libre, comme les 4 millions de bitcoin qu’il reste à miner, comme quand je me fait jouir en regardant des images de riot porn avant le premier.

Flash info collection

 

 

Tu pensais que j’étais plus gucci que versace,
plutôt négo que uzi,
violence émeute urbaine nous c’est si
j’y crois,

Il faut plusieurs nuits pour me remettre d’une nuit,
blanche,

plusieurs heures pour me rendre total à l’évidence,
chamar solo, dreams ego que tu manques,
partout,

Je suis à l’affût quand tu es à l’assaut,
solo ego, quand tu es partis,
on se discociera pas on est trop vif
Sevré si beau sincères,
dans la violence,
plusieurs heures pour se faire saucer
profiter d’être vivant tant qu’il y a du bif
d’être vivant tant q’il faut,
véhément quand on casse c’est sauf,
sur ton ombre camarade,
qui rugit car,

Tu pensais que j’étais plus gucci que versace,
plutôt vélo que course à pied
violence urbaine c’est si
j’y crois

Il en a fallu de la chance
pour que je te ressente la nuit
rêve charnel, il ne reste que ça
tu frôles,
la guérilla
sobre,
le froid,
mon élan ton délire, l’assaut du ciel notre objectif.

Valérie Ulrike Jacqueline Dédilécasse infinie

Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse,
Au fond d’un monument construit en marbre noir,
Et lorsque tu n’auras pou”aizeUr !X;AUIHHÉ alcôve et manoir
Qu’un caveau pluvieux et qu’une fosse creuse ;

tatatatatatatatatatatatatatatatatatatatatatatatatata

Quand la pierre, opprimant ta poitrine peureuse
Et tes flancs AOIA qu’assouplit un charmant nonchaloir,
Empêchera ton coeur de battre et de vouloir,
Et tes pieds de  lmKQLJHJ”ÉA courir leur course aventureuse,

huÉ”K’9528

Le tombeau,  pçz_etguehhj confident de mon rêve infini
(Car le tombeau toujours comprendra le poète),
Durant ces grandes nuits d’où le somme est banni,

Te dira : ” Que vous sert, courtisane imparfaite, aouzqrjetkng
De n’avoir pas connu ce que pleurent les morts ? ”
– Et le ver rongera QÀ)XJLKT(K ta peau comme un remords.

KANORCharleEZJs b2974Ç”‘È__-“.

Strates non permanentes

Il aura fallu des années avant que je dise toi.

Toi n’est pas le monde tel que je l’ai imaginé. Toi est le centre de ça, mon âme sensible qui vibre desfois. Comme si la c amaraderie prolifique et profonde faisait la fête à mon rapport intellectuel, au monde aux choses à toi,

Mais nous, ça n’existe pas, et le temps est un autre que toi. Laissons le temps en dehors ça c’est,

Tout est suffisant tout est suffisant !

Moi je suis dans l’anti monde et je te sens comme un univers.

Que je n’aurais pas. Alors,

Toi tu t’es arraché à eux, pour leur dire d’aller tout éprouver.

Tu t’es mesuré partout, quand j’avais pas encore la prole, je me suis rapée les os sur des ersazt de ton corps endormi, sur des ombres attachées à un diéal dans un linceul banal, quand je délirais sur tes épaules, sur ton corps que je n’ai jamais vu. SUr l’important d’être caché de la vue comme tu le sais, on ne sait plus. comme c’est entendu. de ne pas t’avoir fait acte de présence, de ne jamais tenter par peur.

Te voir c’était aimer en secret, te perdre blanchir des regrets, machette mentale. Depuis que tu es ce toi je ne pense pas plus.

C’est qu’il y a une violence splendide à découvrir un corps caché et trempé de noir, tramé monochrome dans un nuage spectacle. Donc.

Il y a un espoir de confondre des corps dans des idées, de ressasser bien brassé le temps qui passe plutôt que mon manque à rager. Variante superbe. Je préfère efleurrer ta pensée que tes mains, il n’y a que les idées qui comptent, politiquement de toi à moi, l’avenir n’existe pas.