
on s’accroche à ce qu’on peut le cellulaire plein dans les mains, l’espoir d’être tout plein, mais pas que des larmes que je coule dans le métro tellement silencieuse que t’entends ni ne voit rien, je l’accroche aux trains, aux rames des métros, en espérant parfois passer dessus pour faire rire, les peindre. en espérant faire de moi une nihiliste cynique et abusive, mais je n’ai pas d’avis sur la façon d’entreprendre. ma chatte ruissèle sur la classe à ta mère, sur les mots chargés d’expressions, sévère ma bête d’aliénation, corsée, les premiers devront s’accrocher jusqu’à ce qu’on écrase leur chaire en haut du pallier, on le fera vénère avec toute tendresse et passion. On le fera avec plaisir. Le premier mai on était dans la rue et on ne commentera rien. Tout est un moyen, rien n’est enfin. On ne débat pas de nos pratiques réappropriables, ça ne sert à rien d’avoir raison ou d’inviter à comprendre ce qui doit être ou non subervsif, on est pas une cuisine portable, ok ok ok ok ok, ça c’est bon.






