
Il aura fallu des années avant que je dise toi.
Toi n’est pas le monde tel que je l’ai imaginé. Toi est le centre de ça, mon âme sensible qui vibre desfois. Comme si la c amaraderie prolifique et profonde faisait la fête à mon rapport intellectuel, au monde aux choses à toi,
Mais nous, ça n’existe pas, et le temps est un autre que toi. Laissons le temps en dehors ça c’est,
Tout est suffisant tout est suffisant !
Moi je suis dans l’anti monde et je te sens comme un univers.
Que je n’aurais pas. Alors,
Toi tu t’es arraché à eux, pour leur dire d’aller tout éprouver.
Tu t’es mesuré partout, quand j’avais pas encore la prole, je me suis rapée les os sur des ersazt de ton corps endormi, sur des ombres attachées à un diéal dans un linceul banal, quand je délirais sur tes épaules, sur ton corps que je n’ai jamais vu. SUr l’important d’être caché de la vue comme tu le sais, on ne sait plus. comme c’est entendu. de ne pas t’avoir fait acte de présence, de ne jamais tenter par peur.
Te voir c’était aimer en secret, te perdre blanchir des regrets, machette mentale. Depuis que tu es ce toi je ne pense pas plus.
C’est qu’il y a une violence splendide à découvrir un corps caché et trempé de noir, tramé monochrome dans un nuage spectacle. Donc.
Il y a un espoir de confondre des corps dans des idées, de ressasser bien brassé le temps qui passe plutôt que mon manque à rager. Variante superbe. Je préfère efleurrer ta pensée que tes mains, il n’y a que les idées qui comptent, politiquement de toi à moi, l’avenir n’existe pas.
